Ateliers Lambesc

Nous étions treize pour nous pencher sur « la justesse », thème émergé de l'échauffement et mis en friction avec celui de l'agora et de l'égo.

Autant vous dire que la justesse a été sur tous les plans, ce qui fait que nous n'avons eu aucun mal à voir tous les endroits où elle manquait...

Pour la première fois, notre bilan a permis à chacun de prendre le temps de s'exprimer. L'exercice critique a porté ses fruits, que je vous soumets ici, la justesse étant à l'ordre du jour aussi pendant le bilan.

De retour à Venelles, Bernard, Johanna, Nadine et moi avons revu la nuit même, qui fut longue, tous les points exprimés, pesant le pour et le contre de chaque proposition des participants. Voici le résumé de ces ajustements qu'il reste à mettre en œuvre.

- dans l'ensemble

Temps de parole trop long: veiller à la dynamique de la parole au même titre que celle de la musique. Pour le joker, oser interrompre la parole.
Recommandation envers les spectateurs: parler à partir de la nécessité de parler, selon la sensation de la parole.

- l'échauffement

*même si cela prend un peu de temps, le tour de parole est en fait nécessaire entre chaque étape, pour ceux qui ne peuvent mettre en mots leurs sensations ou leurs observations pendant la pratique. Ce temps de parole est garant de l'émergence en douceur du thème qui sera le notre pendant le forum. Pour ma part, je vois l'échauffement comme un barattement. Il faut baratter longtemps pour que la crême se forme et affleure la surface! Il en va de même du thème.

* « l'éveil des muscles » semble suivre avantageusement « l'éveil des sensations » et compléter l'échauffement physique. C'était une première, et elle était bonne...

* il a été remarqué que la notion d'espace n'avait pas été abordée pendant l'échauffement, ce qui a rendu difficile l'utilisation de l'espace scénique. La sensibilité à l'espace a mis du temps à se réveiller, nous en avons tous pris conscience.

En effet, au début de l'échauffement, chacun choisit « son » espace dans la salle, où il se sent bien. Après la première phase de l'éveil des sensations, nous faisons le point avec un retour oral. Faire le point de nos places respectives évite les déplacements inutiles.

Mais lors du 2° et/ou 3° point, se regrouper en cercle pendant le temps de parole est en fait souhaitable. Cela permet ensuite de choisir sa place en fonction de celle des autres participants. Un premier lien d'espace et de distances se tisse entre les participants, servant de préparation à entrer dans l'espace scénique pendant le forum.

* les exercices de dynamique de groupe et d'échauffement volontaire paraissaient nécessaires à certains participants pour instaurer une dynamique, et faire connaissance avec les nouvelles personnes. Ces exercices ont toute leur pertinence en TF, qui part d'une pièce écrite et rejouée. Mais en DF, ils installeraient un rapport volontaire au corps, rendant difficile ensuite la voie de l'involontaire, du spontané et de l'inconscient.

- la pause

elle peut se faire entre l'échauffement et le forum, ou entre le forum et le bilan. A moduler en fonction du temps imparti, des horaires, de la dynamique globale de la DF... et des ventres qui crient famine et réclament nourritures terrestres.

- le thème

mélanger la recherche du thème et sa problématisation est une erreur souvent faite et qui vole du temps à la danse.

(Quand le thème est trouvé, le joker doit le sentir et proposer de suite de l'explorer gestuellement, sans passer par la parole.)

- la problématisation

* possibilité de la démontrer physiquement en même temps que son articulation orale (nous en avons eu la métadémonstration probante :-))

* ramener le thème dans le cœur de la problématisation est un effort nécessaire pour qu'elle ne s'échappe vers d'autres thèmes, par simple réflexe de facilité. Juxtaposer thème et question lors de la problématisation est un exercice salutaire en ce sens.

- la fin du forum

* le resserrement est nécessaire autour du thème, non pas pour clore la discussion autour du thème, mais justement pour ouvrir les questions à venir, ce que nous avons omis de faire...

* éviter en danse la fin genre fête patronale, dans laquelle nous avons sombré avec une certain délice, néanmoins...

La justesse, vous dis-je, il n'y a que ça de vrai...

Andréine

Nuée d'oies sauvages
le champ devant ma porte
semble s'éloigner

Yosa Buson
Les plis, voilà un concept autour duquel on peut passer sa vie, voir
Gilles Deleuze, et avant lui les philosophes baroques. (Deleuze et
Leibniz : dans les plis de la pensée baroque)

Et bien, c'est ce thème qui nous est venu, comme par enchantement.
Il nous faut d'aurénavant enregistrer non seulement la danse forum,
mais les temps de parole pendant les présentations, l'échauffement et
le bilan, au moins en sonore. Cela me paraît de plus en plus
indispensable, si nous voulons comprendre comment s'enchaînent les
idées, et avoir un regard critique sur ce qui se passe en danse forum.

C'est d'ailleurs avec ce regard critique que nous avons commencé,
l'une d'entre nous disant combien le mot problématisation lui posait
problème. Je ne vais pas reprendre l'argumentaire qui s'est
développé ce jour-là, la transcription vous donnera tous les détails
(pour ceux qui ne l'ont pas et la voudraient, faire signe. Il me
faudra demander auparavant aux forumdanseurs présents s'ils en sont
d'accord).

Développer l'esprit critique, apprendre à ne plus en avoir peur,
c'est remettre l'esprit en vivacité. L'esprit critique ne critique
pas pour mettre en défaut, pour condamner. Sinon, il s'agirait
seulement de porter un jugement, ce qui n'est pas de mise en danse
forum, ni dans toute assemblée agora qui « réfléchit » ensemble.
Réfléchir, réflexion, miroirs multiples.

L'esprit devient critique pour faire valoir d'autres points de vue,
pour enrichir la réflexion, pour offrir de la résistance à ce qui est
bien rodé et devenu facile. Rien n'est plus précieux, même si c'est
souvent dérangeant aux entournures.

La problématisation a besoin de l'esprit critique comme l'éponge de
l'eau. Sans lui (elle), elle (il) reste sèche.

Et l'éponge est pleine de plis, alvéoles, nous sommes en plein dans
le thème, qui a absorbé tous nos foisonnements pour se gonfler de vie.

La problématisation du thème des plis et agora a commencé avec
l'espace réduit de la scène, que chacun s'est senti d'occuper à sa
façon. C'était une première touche, nous avons continué plus avant
sans développer.

Le haïku de l'escargot est venu renforcer cette idée de continuité
qu’il faut garder patiente.

L'installation de la corde élastique avec ses deux bouts reposant sur
des objets ronds suggérait peut-être le début et la fin de toute
chose, de toute durée. Problématisation en douceur, par suggestions,
ce qui est au cœur de l'art.

Les plis ont commencé à voir le jour dans les corps, pli, dépli, tas
de plis, tiraillement vers les coins, protection, ouverture,
exposition.

Ils ont changé de formes, de droits les plis sont devenus courbes, et
nous aurions pu entrer dans l'univers de Escher, avec ses dessins
sans début ni fin, une dimension prenant le relai de l'autre, avons
loupé le coche. Toujours avoir une loupe sur soi.

Le pli nous fait aller vers l'autre d'une façon particulière : en se
dépliant, le pli, et soi, gardent leur intériorité.

La question s'est posée si ce sont les installations, poèmes, dessins
qui influent sur la danse ou l'inverse. Même effet que de se
demander si de l'œuf ou de la poule...

Le fil du pli, lui était bien réel, mais toujours à plus de
demensions que l'esprit ne peut en concevoir facilement (voir Escher,
de nouveau, ou Minh).

Tout en nous plongeant dans nos plis, nous gardions un œil sur la
forme du forum, et par touches : cette bande large de moins d'un
mètre, qui entoure la scène comme la membrane entoure la cellule, se
met à prendre vie avec les objets fabriqués dessus. Pouvons-nous les
faire interagir entre eux ? Toute interaction va les modifier,
modifier leurs plis, les signes qu'ils émettent, leur sens.

Il fallait bien essayer d'en sortir, des plis, pour mieux les cerner.
C'est ce qu'a fait le dessin des points de couleur lancés, plutôt que
dessinés, avec détermination contre une feuille blanche. Eclatement
de la forme et des plis, ou myriade de plis qui se camouflent
derrière une apparente incohérence ?

« Les gens se sont mis debout, à la suite des points » a dit une
spectadanseuse. Le point, c'est la façon de le tracer qui importe,
plus que le dessin qu'on en fait, a-t-il été souligné.

Commentaire du moment : la problématisation s'appuie sur des choses
intuitives, pas de cristallisation, ça vient comme ça.

Il y a eu alors ce dialogue de sourd où le joker répondait à côté de
la plaque, en fait juste à côté. Il a été dit : est-il nécessaire
d'articuler en mots la problématisation intuitive au risque d'y
perdre de sa substance ? J'ai répondu que le trait isolé n'enlève
rien à la complexité de la problématisation. Comme toujours, je
saute les étapes. Le trait, c'est pour moi comme le mot, ce qui
laisse trace, il révèle la substance, plus qu'il ne la réduit.

De nouveau, attention portée à la forme du forum : le silence qui
signale un télescopage de pensées, puis l'immobilité, un télescopage
des corps. Le joker a alors recommandé de rester toujours en éveil
par ces mots obscurs : « rester dans le truc ». Rester en « suspension »
a été proposé, qui m'a semblé être « to the point ». Le point des
mathématiciens, ce truc qui les rend dingues.

Coquillages marins, écharpe à proximité du galet au bout du fil, et
ces petits morceaux de papiers qui volaient dans l'air avant de se
poser au sol, bien forcés, les plis n'allaient pas nous enfermer dans
leurs replis si facilement.

Eh bien si. J'ai été littéralement absorbée, et peut-être d'autres
avec moi, par ce pli qui s'annonçait par des cercles concentriques
formant un rond humide de gouache beige au milieu d'une feuille
blanche. Ce cœur a été aspiré dans la feuille d'une main qui s'est
pliée pour devenir une fleur, au cœur humide que nous ne voyons plus.
Ne pas dire la délicatesse.

Mais si, il a fallu la dire après la danse suivante. La délicatesse
de dire ce qui a géné un mouvement involontaire du corps : une
volonté ? une intention ? Non. Un placement du corps, vécu comme une
sculpture par la sculptrice, comme une manipulation (au sens premier)
par la sculptée.

Le décalage entre l'envoi et le reçu, entre le dire et l'entendu,
entre soi et l'autre, est au cœur du pli dans l'agora.

Les grands mots ont été prononcés : liberté intérieure, vol,
empiètement. Une fois que c'est fait, que faire à partir de ça,
comment en faire de la connaissance ? Les multiples facettes d'une
action, ses répercussions, comme autant de plis, sont des richesses
de l'agir.

Le pli ultime étant la carpette, sous laquelle on peut toujours
glisser les problèmes insolubles à un moment donné, en attendant d'y
voir plus clair.

Mais quand c'est fait, qu'on ne peut revenir en arrière, il a été dit
qu'on gagne (parfois) à plonger dans ces plis obscurs, et on découvre
le paradis, puisque les plis sont des portes, des ouvertures au
regard. Mais restons vigilants, parfois, c'est vraiment la merde,
a-t-il été dit, et on n'en sort pas. Si ! Avec la déviation, la
tangeante... miroir qui renvoie éventuellement chacun à ses actes.

Involontaire, pas calculé, le spontané demande une initiative, sans
garantie du dévenir. Cela a été notre définition du spontané, si je
concise le propos.

L'une d'entre nous s'est quand-même trouvée doucement éjectée de la
scène, de façon inaperçue, car sous l'angle mort, celui où on ne voit
rien venir. Ne serait-ce pas le pli de tous les dangers ? Même si
l'intéressée en a fait une « bonne sortie ».

D'autres sont restés pendant tout le forum dans « l'antichambre »
(l'appellerons-nous ainsi, le lieu de problématisation autour de la
membrane qui entoure la scène ?), sans se faire remarquer, toujours
dans l'angle mort du joker. Il va falloir au joker des rétroviseurs
adaptés : investissement en vue, comme par exemple un théâtre forum
pour jokers et forumdanseurs, j'en dirai plus plus tard.

Puis il y a eu cette lumineuse affaire de pied en contact avec la
tête à la manière d'un berceau, il faut suivre mais ça se tient. Je
ne vais quand-même pas faire tout le travail.

Et enfin, une dernière pour la route, celle où les objets posés sur
la frontière des espaces (l'appellerons-nous « la membrane scénique » ?),
ont été joyeusement véhiculés sur scène, détournés de leur sens
premier pour déplier leurs sens cachés, dans un déchaînement de plis
et de corps, autant dire de l'esprit, sans fin.

Andréine
Le 14 mars 2009, à Lambesc

a eu lieu la première des deux danse forum précues avec les protocoles méta autour du thème de l'agora et de l'égo

nous étions quinze, comme les quarante voleurs
voleurs de savoirs
à l'ignorance
si riche en trésors
à la nuit si profonde
à la pensée si volatile
le thème du pli a émergé
comme crême de lait barraté
par la mise en contact avec les sensations
de pliages et dépliages
où les égos en ont vu de toutes les couleurs
en ont fait pic à pendre
pour que cet agora se laisse faire un peu
et plier la problématisation en mille
voleurs novices ou expérimentés
grandes bouches ou grands corps
parfois invisibles parfois algueux ou alors stellaires
avec pourtant un brin de terre accroché aux basques
un coup de pinceau
devenu fleur blanche au cœur humide
si, c'est possible
des coups de feutre pour dispersion
quelques poèmes le long d'un élastique
du papier mis en trois mille morceaux
le reste plié en dix et coincé dans les plis d'un tissus
danse folle comme une beauté
une plume de paon frivole et une conche des profondeurs
des écharpes languissantes
une pomme qui roule
l'œil de la caméra n'a rien loupé, ni un ni une
la musique les a malaxés à souhait
le tout sur trois espaces: la scène de l'action
l'anti-chambre de la cogitation
et entre les deux, la membrane cellulaire rouge
lieu de tous les possibles, de tous les passages
chacun avait sa place, son tour
sa trouvaille, ses frustrations
frustrations nécessaires pour exercer la vigilance
car ces trésors ne permettent pas de se la couler douce
malgré les recommandations à l'escargot sur le Fuji
sommes allés de la vigilance jusqu'au débridement
pour une fois

il faut bien que je m'envole en tournivolant, puisque les nouvelles sont bonnes, vous dis-je,

Andréine Bel
Pour la der des der de l’année, cela a mal commencé au possible : nous n’avions pas la salle de Lambesc, j’avais donné rdv au parc de la Torse, avec l’adresse du parc Jourdan... Nous avons mis une bonne heure et demi à nous regrouper, à quatre. Deux ont déclaré forfait, n’ayant pu être joints par téléphone

Mais entre temps, un petit groupe de personnes en situation d’handicap est venu nous rejoindre, curieux de la démarche. Ils ont voulu assister à notre « mise en route », puis devaient partir. Nous avons continué, et un groupe de jeunes ados est venu s’installer tout près. Leurs rires joyeux, leurs jeux tumultueux ou secrets étaient le meilleur des accompagnements.

Bien sûr, ils n’avaient pas perdu une goutte de ce que nous faisions. Aussi ont-ils pressenti la fin : ils ont débarqué au ralenti et de tout côté, se sont mêlés à notre dernière danse, et sont repartis comme ils étaient venus. Magique !

Andréine


Atelier avec Laurent, Andréine

A écrire...

Atelier avec: Ken, Raphael, Alexandre, Guillaume, Laure, Alexa, Johanna, Andréine,

A écrire...
Nous étions neuf, pas très en forme au début : fatigue, froid intense, tensions, crampes, sommeil, tous les ingrédients étaient là, pour n’aller que mieux... 

Observer une sensation sans la modifier : la difficulté n’est pas passée inaperçue, surtout quand la sensation en question est plutôt désagréable.

La friction entre les concepts de spontanéité en danse forum, et de non-vouloir dans les protocoles méta a produit un beau bijou, un de ces instants rares, où la scène s’est vue investie par une chaise qui, de son état bête de siège pour tous, est devenue un récamier, puis une table à dissection d’émotions, en passant par une prison à barreaux flexibles, un boyau souterrain pour archéologue en herbe et la porte pour l’échappée belle.

On en redemande !

Andréine

Pour cette première danse forum avec une pièce de théâtre, nous avons choisi le premier chapitre du Funambule de Jean Genêt.

Deux acteurs, sept danseurs (dont un joker) et une dessinatrice : cela a commencé tout calme, comme le jeu d’une pièce en cours d’élaboration.

Les réactions des spectadanseurs au jeu de la pièce furent dans l’appréciation : j’ai aimé ceci, je n’ai pas aimé cela. Le jocker que j’étais a essayé de faire son travail : ramener la conversation vers la problématisation réflexive, sortir de l’émotionnel. En vain, les passions étaient trop fortes : face à deux acteurs hors pair qui savent se mettre en danger, et face à un texte magistral, elles étaient déchainées.

La problématisation n’est pas venue dans un premier temps. Nous avons donc décidé de faire sans : rejouer la pièce depuis le début, et entrer sur scène quand le spectadanseur sentirait la nécessité.

Cela n’a pas trainé. L’émotionnel, jamais en rade, a envahi la scène, touchant au spychodrâme : un geste mal interprêté et le feu follet se répend. Même plus tard au visionnage de la scène, même devant l’évidence des faits qui n’en étaient pas puisqu’il s’agissait de jeu scénique d’acteur, ce minuscule geste interprété comme un rejet est resté enkysté. Passant sous silence le geste de revanche, pourtant lui aussi reconnu.

La problématique nous a sorti de ce mauvais pas.

Et c’est alors que le flux ayant retrouvé une voie, le forum s’est emparé de la pièce de Genêt à bras le corps, des acteurs aussi d’ailleurs, obligés de modifier leurs déplacements, le rythme des mots et des phrases, invités à déclamer haut et fort ce que la musique n’arrivait pas à couvrir, à parler cul par dessus tête ou écartelés entre trois ou quatre danseurs ; bref, ils en ont vu de toutes les couleurs, la pièce, Genêt et les acteurs, ça a tout décapé, les danseurs aussi, nickel nous nous sommes retrouvés...

Le crayon pour dessiner était posé depuis longtemps !


Atelier avec Nadine, Andréine, Johanna

A écrire...


A quatre : lourdeur, fatigue, légèreté, centre de gravité.

C’est alors que la danse de G. est née, je l’ai vue naître, auprès des trois compaires. Le corps se plaçait sans effort, sans jouer, j’ai vu un enfant danser comme seuls les enfants savent le faire quand on ne les a pas formatés. J’ai vu un ado danser sa fougue, ses espoirs. Un adulte prenant prise sur le sol, à la recherche de l’espace. Un homme âgé regardant sa vie.

La danse finie, G. était encore là, quand-même !

Andréine

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